martes, 15 de abril de 2008
martes, 8 de abril de 2008
Catastrophe
Et oui, je suis de retour après une période de repos et manque d'idées.
Et je sais que ce n’est peut-être pas très bien de vous laisser avec une video, mais elle m’a bien plu.
Je ne sais pas vous, mais je suis toujours aussi étonnée devant les tornados aux USA et les chasseurs d’orages. Je me dis qu’il faut être drôlement courgeux ou inconscient pour tenter de s’approcher à ce point.
Et pourtant… je sais aussi que j’adorerais y aller et voir un de près…
Accro à l’adrénaline?
viernes, 4 de abril de 2008
Vaguería

¡¡Pufffff!! ¡Cuánto tiempo sin pasar por aquí! He tenido que apartar las telarañas del teclado de escribir en el blog y todo, y es que he tenido unas semanas de vaguería pura y dura.
Bueno, admitámoslo, no ha sido tanto vaguería como falta de ganas, porque al fin y al cabo, como dice Enrique Dans en su "Decálogo para blogueros", bloguear es una cuestión de prioridades.
Resumir en un post un mes y pico de vida es complicado, y las neuronas están cansadillas los viernes, así que ni siquiera voy a intentarlo. Digamos que durante este tiempo, he seguido con mis retos profesionales (Implantar un ERP en mi empresa con estas manitas y mi PC), personales (Intentar que mi casa no parezca una leonera) y deportivos (No saltarme ningún entrenamiento).
En el plano profesional, el proyecto avanza, lento pero seguro. Entre lo más destacable, que alimentar todos los maestros de las BBDD del programa es mucho más complejo de lo que parece a simple vista. Pero parece que por fin empieza a funcionar como debe, y eso está muy bien.
En el personal… Bueno, la nevera sigue vacía y la plancha cogiendo polvo, pero he conseguido bajar algo el nivel de entropía y eso ya es mucho (Aunque a la que me descuido y me relajo un poco empiezan a escaparse los objetos de los armarios y se desparraman por todas partes)
Y en el deportivo… Trabajo aparte (Y eso últimamente no me falta) sólo me he saltado una clase por causas injustificadas, y eso es bueno.
Ahora se me plantea el nuevo reto de volver a escribir con asiduidad. Máxime cuando hay tantos temas interesantes que se cuecen en el mundo: La crisis, el verano, las elecciones a la presidencia de la Federación Española de Karate, las lesiones deportivas, los amigos, los compañeros de trabajo, los viajes, Barcelona, Madrid, Facebook, bichos, plantas, trabajo, las inquietudes intelectuales, morales, políticas y religiosas, todo un cúmulo de temas que comentar.
Un reto más para esta primavera.
PS: ¡¡¡FELICIDADES PRINCESA!!!
lunes, 11 de febrero de 2008
Triste

Aujourd’hui j’ai tué un pigeon.
Je revenais au bureau après manger, avec les collègues. On parlait de la pluie et du beau temps, tranquillement, et je l’ai aperçu du coin de l’œil. Un petit tas de plumes tremblotantes dans un coin.
J’aurais pu regarder ailleurs, j’aurai pu partir feignant n’avoir rien vu. Mais je n’ai pas résisté, quelque chose tournait pas rond.
Je me suis approchée, doucement. Il n’a pas bougé, et c’est là que j’ai confirmé mes soupçons, il était grièvement blessé.
Quand je l’ai pris dans la main j’ai pu sentir son petit corps vivant, son cœur qui battait à toute allure, sa peur. La patte droite pendait dans un angle bizarre, l’aile gauche était cassée à l’articulation. Les plumes en désordre. Probablement les côtes aussi étaient en mauvais état.
C’était un jeune de l’année. Je lui donnais deux mois environ. Un mâle, si je me souviens de ma zoologie.
Il n’a pas bronché. Il n’a pas essayé de s’envoler quand je l’ai soulevé du sol.
Mes collègues m’ont demandé ce que j’allais en faire.
Si l’animal n’avait pas été si mal, je l’aurais sûrement emmené chez moi, ça n’aurait pas été la première fois que je soigne un animal malade. Mais il n’y avait rien à faire. Il n’aurait jamais pu se débrouiller seul dans la nature, ou dans la ville.
J’ai donc pris la décision qui m’a semblé plus humaine. Je l’ai pris dans la main, je l’ai emmené au laboratoire, j’ai demandé un bistouri et une paire de gants, je suis sortie dans le jardin avec l’oiseau et d’un seul coup rapide, je lui ai tranché la gorge.
Ça n’a même pas pris une seconde. Le cœur s’est arrêté de suite. Quelques convulsions du corps, mais ça, c’est normal.
Rapide et sans douleur, au lieu d’une lente agonie faite de faim et soif.
N’empêche qu’en arrivant à la maison je me suis mise à écrire cet article. Je suis triste. Ce n’est pas toujours agréable de faire ce qu’on doit, mais je suis incapable de regarder ailleurs.
